Ma mission de vie est de vous accompagner dans l'accomplissement de la vôtre.

Joceran

En bref :

    - Je suis bienveillant, ouvert d'esprit, rigoureux et travailleur,

    - Je suis expert de l'épanouissement individuel et collectif, de la psychologie positive, des équipes et des jeux,

    - Je suis passionné par la biologie, la physique quantique, le monde invisible, le fonctionnement de la conscience, les brunchs,

    - Je suis bluffé par les poulpes, les peuples autochtones d'Amazonie, la capacité de l'être humain à s'auto-limiter ou à se transcender, les chants d'oiseaux, la vie,

    - Je lis volontiers du dev perso, des polars, des contes, des revues scientifiques (voir plus loin...),

    - J'écoute volontiers des podcasts, de l'électro, de la musique baroque, du metal, du raggae, de la trance, de la musique sacrée,

    - Je pratique régulièrement les arts martiaux, le yoga, la course à pied, la voile, les sports de glisse, les voyages chamaniques, la gratitude,

1. Crise de la quarantaine à 17 ans

J'ai pas vécu un divorce avec 3 enfants et un berger australien pile en sortant du lycée... Mais croyez-moi, sur le moment ça piquait fort.

Puis quelques années après (et grâce à un excellent accompagnement psy), j'étais plein de gratitude pour cette période très inconfortable de ma vie.

Car cette crise de foi estudiantine, professionnelle (identitaire en fait) m'a poussé à me poser très tôt les questions qu'on se pose normalement sur son lit de mort :
    - Ai-je des regrets ?
    - Ai-je vécu aligné sur mon flow, mon cœur, mon âme ?
    - Ai-je j'ai bien fermé le velux du grenier ?

    C'est ce que j'appelle maintenant "les lunettes de la mort©" : l'idée est simplement d'aborder les choix importants de la vie en chaussant ces funestes binocles métaphoriques : "Si je me fais renverser par une trottinette électrique qui roule à 120 km/h en centre ville et que je me vide de mon sang sur le trottoir, Est-ce que je pars en paix ?

    Je comprendrais que ça puisse sembler exagéré mais pour moi ce fut un excellent moyen de me connecter à ma mission de vie. Et comme disait ma grand-mère : "être honnête face à la mort c'est l'être tout autant face à la vie"...

2. Ingénieur ostéopathe psychologue game designer humoriste

Tout a commencé quand j'ai vraiment réaliser mon pouvoir et ma responsabilité: après un bac S avec mention, j'ai intégré une prestigieuse école d'ingénieur qui m'assurait un avenir tout tracé et puis... je me suis réorienté 4 fois en 6 mois. J'ai eu beau tourner le truc dans tous les sens : impossible pour moi de prendre un chemin qui n'avait pas du sens immédiatement.

Alors, j'ai fait un truc étrange.
Un soir de novembre 2003 -alors que je venais de décider de lâcher la fac de médecine parce qu'une force silencieuse en moi hurlait qu'il y avait un autre chemin mais que je refusais de le voir-, je déambulais dans les rues de Tours, complètement paumé et trempé par une froide pluie d'hiver (imaginez ça sur du violon mélancolique et vous aurez le tableau).

J'ai interpellé un type qui passait sous son parapluie et, les yeux embués de larmes, je lui ai dit : "Excusez-moi monsieur, j'ai une question un peu bizarre à vous poser : qu'est-ce que je dois faire si j'ai envie de voir les gens heureux, de voir les gens rire et s'amuser ?" Et le type m'a répondu : "Bah montez sur scène ou racontez des histoires, faites le clown !".

3. "Seule la passion fait briller" Z. Zalila

A cette époque, un ami d'enfance venait de franchir le pas : il lâchait son confortable poste à la SNCF pour se lancer dans une aventure grande comme la vie : devenir magicien pro.

J'étais impressionné, un peu jaloux aussi. Et ça m'a donné du courage, je me suis dit que je pourrais essayer, moi aussi de me lancer pour trouver ma véritable place.
Après un été à faire du service dans une pizzeria, il était maintenant clair que ma mission concernait les autres : être au contact des gens, les amuser.

Cela peut revêtir de multiples formes, il me fallait explorer plus avant.
Alors, pour me rassurer (et mes parents avec), je me suis inscrit en fac de psycho. Pourquoi ? Parce que c'est le seul cursus universitaire qui m'intriguait suffisamment pour que je puisse suivre les cours tout en séchant un max pour m'adonner à ce qui m'animait alors véritablement : écrire des sketchs, des scénarios et créer des jeux.
Ce n'est que des années plus tard, que je réalisais que j'avais aussi inconsciemment choisi psycho parce que c'était la voie royale pour mieux comprendre l'être humain...

Pendant mes 3 ans de licence, j'ai participé à des festival d'humour (remporté un prix), j'ai écrit des caisses de scénarios (jeux de rôle, cinéma...) un livre policier, je me suis formé au game design (la conception des jeux) et j'ai conçu des jeux (j'ai même remporté un prix sur un salon).
Et accessoirement...je suis sorti major de promo en psychologie sociale.

Alors, pas question de m'arrêter en si bon chemin, surtout que je venais d'interviewer mes premières personnes décédées...

4. Harry Potter & le Prisonnier de ses croyances

En licence, j'ai choisi l'option "Transition de vie" dont l'objet était d'étudier "ces passages brefs mais remarquablement impactant que nous sommes parfois amenés à vivre" (décès d'un proche, déménagement, retraite pour un sportif de haut niveau, gain au loto...).

Et Damien, le gars le plus perché de mon groupe avait proposé qu'on étudie...les expériences de mort imminente! Et à peine avait-il lancé l'idée qu'Antho, rebondit en disant "Super idée! En plus, j'ai deux copines qui sont mortes, on pourrait les interviewer !
Enfin...elles sont revenues hein !".

Franchement, j'étais sceptique.
J'avais beau avoir de l'imagination et pratiquer de plus en plus la méditation, à cette époque là, si la science n'avait pas publié un article pour dire "oui, ça existe, c'est bon, tu peux y croire", j'étais sur la réserve.

Une belle synchronicité allait s'occuper de mon cas : le soir-même dans la boutique presse de la gare de Tours je tombais sur le dernier numéro de Science & Vie dont la couverture affichait : "Expérience de mort imminente : la science et l'au-delà".

5. Harry Potter & les Lunettes de la mort

Un mois plus tard, je me retrouvais chez Mathilde* qui me racontait comment sa rencontre avec des aïeux qu'elle n'avait jamais vu, dans un tunnel de lumière d'amour bordé d'êtres divins, avait transformé sa vie.
Comment elle avait décidé, après avoir survolé l'ambulance et observer son corps intubé, de quitter un océan de lumière et de paix infinie pour revenir dans son corps de chair et de souffrance quand le SMUR s'acharnait à la ramener à la vie à coups de défibrillateur.
Effectivement...vu comme ça...

J'enchaînais naturellement sur le Master 2 pro : psychosociologie des organisations et du travail et en sortant, je suis recruté comme consultant dans un cabinet de conseil en organisation. C'était très intéressant, épanouissant et...terriblement triste de voir les ravages qu'engendre cette société capitaliste régressive et immature sur les conditions de travail dans à peu près tous les milieux... Puis des divergences de valeurs avec le directeur du cabinet me donnèrent une bonne excuse pour continuer mon chemin...et retourner faire des jeux !

*prénom changé

6. Opération Cornichon

J'ai la chance d'avoir un grand frère.
C'est pratique car quand on ne sait pas quoi faire dans la vie, on peut regarder ce qu'il fait et se dire "ah oui tiens, je pourrais essayer ça".
C'est grâce à ce genre d'apprentissage vicariant qu'on mûrit plus rapidement. Sans lui, je n'aurais jamais pensé à faire des sauts de l'ange dans le tas de compost, à descendre en pleine nuit pour aller piquer des cornichons dans le frigo ou à faire une thèse de doctorat... Merci encore frangin ! (Pour l'opération cornichon.)

J'ai trouvé un excellent directeur de thèse : Pr Michinov, un super contrat CIFRE (thèse en entreprise) et je me suis lancé dans un sujet aussi excitant que méconnu : le Team Flow.

L'idée était de découvrir comment l'expérience optimale survient au niveau collectif et comment elle impacte les équipes de sport, d'Esport et les individus qui les composent... C'est de la psychologie sociale positive, une branche de la psycho peu développée en France mais très prometteuse : elle étudie les déterminants individuels et collectifs du bien-être.

7. World of (Garagiste) of Warcraft

J'avais travaillé chez Ubisfoft entre temps donc je commençais à être balaise en game design et je portais de jolies chemises de cadre sup alors je pouvais, en plus, avoir des responsabilités : lead game designer et chercheur au service R&D du GNFA : le plus grand groupe de formation du secteur automobile d'Europe.
L'objectif était de créer un jeu qui favoriserait le développement de la cohésion, de la performance et du bien-être chez les utilisateurs : principalement des garagistes et des commerciaux du secteur automobile. Mon manager (M. Plantadis) était un VRAI manager (vous comprendrez ce qu'est un manager quand vous aurez suivi ma formation 😉, très compétent ET très humain.

Autant, l'opération cornichon c'était un bon plan vite fait bien fait, autant les quatre années de recherches sur le même sujet, à défricher une jungle de concepts qui semblait ne jamais finir c'était pas toujours simple...
Mais ça m'a permis de développer une expertise du Flow et d'être pionnier sur le Team Flow tout en gardant un lien avec le game design. C'était un excellent move, je m'en félicite encore. Pif, paf, cravate et petits fours : en 2015, me voilà docteur en psychologie !

8. Business corporate, abbaye royale & animal totem

Si vous connaissez les escape game, vous comprendrez comment en 2015 tout s'est aligné.
Les escapes sont des jeux immersifs dans lesquelles la coopération ET le game design sont centraux ! Je monte mon entreprise et je surfe sur la vague (le tsunami !).
Je travaille avec la plus grande franchise de France pour créer des escape game dans des monuments historiques.
Du Flow, du Team Flow, du game design innovant et sur mesure...Je suis au paradis.

Et pourtant il manque encore une pièce importante du puzzle...

L'invisible.

Ouvrez grand votre esprit parce que là ça déménage. Une amie qui vit à Montréal me rend visite. Je savais qu'elle avait vécu des expériences puissantes lors de son tour du monde qu'elle vient me raconter. Elle me parle d'ayahuasca, de conscience élargie, d'esprits et, sentant que j'ai des doutes, finit par me proposer de faire ma propre expérience : un voyage chamanique au tambour.

"C'est super simple, complètement safe et n'importe qui peut le faire. Maintiens ton intention, lâche le mental, rentre dans le corps et laisse le Grand Esprit faire le reste". Hum...ok... J'avoue que j'ai un peu le trac à ce moment là...mais après une petite méditation et un rituel de préparation, je me lance.

Le ptich est clair : descendre dans "le monde d'en bas" grâce à un protocole multi millénaire pour rencontrer mon animal totem. Le saluer et revenir.
Ok...On est reparti dans les trucs chelous...
Alors que mon amie commence à battre la mesure sur son tambour, mon esprit s'agite : Et si mon animal totem c'est un serpent, comment je saurais qu'il va me faire coucou ? Est-ce que c'est possible de faire un high five avec un ragondin par exemple ? Lâche le mental Joceran, rentre dans le corps...

Je ne partagerai pas ici la teneur de mon expérience car c'est personnel (et ça vous donnera peut-être envie d'essayer :). Mais ça a changé ma vie (encore).

Les jours suivants, le scientifique en moi se questionnait : était-ce mon imagination ? Etait-ce une vraie "autre dimension" à laquelle j'ai eu accès ?

Encore une fois, Science & Vie allait me faire vivre la synchronicité dont j'avais besoin pour avancer...

9. Einstein, Batman et le Serpent cosmique

Quelques jours plus tard, je me rends à Genève en voiture avec des amis. Pendant le trajet, un des potes sort de son sac la fameuse revue qui semble tout savoir de mon destin (j'ai contacté la rédaction pour leur demander de me laisser un peu d'intimité).

Le numéro est consacré à la physique quantique : la dualité onde-corpuscule, l'indéterminisme de la mesure, les ponts Einstein-Rosen, l'intrication quantique... Plus j'avance dans la lecture, plus je réalise que la science est complètement raccord avec ce que j'ai pu vivre à propos du monde subtil : le réalité est non locale, l'espace-temps est une illusion, l'univers est un champ d'informations en vibration...

J'étais stupéfait ! Moi qui redoutait de devoir vivre une double vie, comme Batman : d'un côté la science, les preuves, les faits (et Wayne Corp.) et de l'autre, le Qi Gong, le chamanisme, le champ akashique, la médecine psychédélique (et le crime organisé à Gotham)...

Aujourd'hui je souris intérieurement quand quelqu'un m'annonce avec assurance : "j'ai du mal avec tout ça, je suis cartésien, plutôt scientifique..." Scientifique ? Parfait ! Car la science est, par définition une méthode d’acquisition de connaissances qui remet en question ses explications de la réalité à la lumière des nouvelles données. Qui confronte ses "croyances" au réel pour proposer les hypothèses explicatives les plus probables.

Le scientifique un peu déboussolé, soutient mordicus une théorie alors que les faits l'invalident et pointent dans une autre direction. Il est têtu, borné et probablement un peu inquiet de devoir remettre en question ses croyances...

En 2026, aucun résultat scientifique ne permet d'étayer la théorie selon laquelle la conscience serait une émanation du fonctionnement du cerveau (le cerveau par son activité électrochimique créerait la conscience). En revanche des téra-tonnes de données nous montrent que la conscience transcende et survit à ce magnifique organe que nous avons, un peu trop rapidement, élevé au rang de Dieu.

Et c'est une super nouvelle ! Ça ouvre tellement de possibilités ! C'est peut-être une voie vers la reconnexion à notre planète et au monde sauvage qu'on saccage parce qu'on pense que la partie se termine quand on rend notre dernier souffle...

10. La suite de l'histoire

Voilà quelques clés pour comprendre comment j'ai navigué pour arriver là où j'en suis aujourd'hui.

J'envisage de continuer mon chemin, sur ces mêmes intentions :
    - remettre en question mes croyances, notamment à la lumière de la science,
    - continuer à faire mes propres expériences par la pratique,
    - m'intéresser à ce que mes émotions et mes blessures ont à me dire,
    - avec une curiosité et une rigueur honnête, humble et joyeuse,
En somme : mettre mes connaissances et mes pratiques au service de méthodes toujours plus efficientes et douces pour vous accompagner.
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